VIVRE MILLE ANS poeme pour claude

VIVRE MILLE ANS  poeme pour claude
Vivre mille ans.

Moi je voudrais vivre mille ans,
En jouissant de tous les instants
Et sans me soucier d'une mort
Qui vient toujours et qui a tord.

Car ce monde, s'il n'est pas beau,
Si ses plaisirs ne sont que faux,
Est désormais ma demeure,
Me fait vivre dans les leurres.

Puisque j'y suis, je dois rester,
Et au lieu de fuir m'adapter.
Ce n'est pas moi qui ai trop peur
Alors j'ai choisi la torpeur,

Pour ne pas vivre d'angoisse
Et éviter qu'elle croisse.
Vivre mille ans serait bien beau,
Si je pouvais garder ma peau,

Si ma santé reste bonne,
Et si mon c½ur s'y abonne.
Si la vie garde sourire,
Si les enfants peuvent rire,

Si le soleil brille toujours,
Et si le monde vit l'amour.
Vivre mille ans serait trop court,
Mais il faut jouir, de chaque jour.

... écrit par Chaouki, pour Claude...

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 11:57

Modifié le mardi 15 janvier 2008 05:32

TENDRESSE poeme pour mimoun

TENDRESSE  poeme pour mimoun
TENDRESSE


Que ne ferais-je pour un peu de tendresse ?

Pour une petite parole prononcée
Un doux sentiment qui me serait annoncé,
Et surtout, pour la douceur d'une caresse.

C'est que pour toutes mes virtuelles princesses,
Et malgré mes sourcils à jamais défroncés,
Subsiste toujours mon refus de renoncer,
A exprimer et à sentir la tendresse.

Par Chaouki, Pour Mimoun

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 17:54

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 18:35

ETE poeme pour marie ( 8ans)

ETE   poeme pour marie ( 8ans)
L'été.
Tu sais, je n'aime pas la pluie
J'aime ton soleil et tes fruits
Mais comme tous les amis,
Tu es toujours vite parti,
Tu nous donnes des cerises,
Pour nos leçons bien apprises,
Et de très belles framboises,
Je crois que je t'apprivoise,
Et de délicieuses fraises,
Qui comme toujours nous plaisent.

Mais te voila vite parti,
Laissant ta place par ici.
Avec de nouvelles framboises,
Pour les petites chinoises,
Les toutes dernières fraises,
Pour la belle japonaise,
Un bon paquet de cerises,
Aux fillettes sans bêtises.

Et nous attendons ton retour
Puisque c'est à chacun son tour.

Pour marie de la part de chaouki

# Posté le lundi 14 janvier 2008 06:13

Modifié le lundi 14 janvier 2008 06:32

GINETTE poeme pour ginette

GINETTE poeme pour ginette
Pour toi, Ginette...

Je ne t'ai pas offert mon c½ur, tu l'avais pris,
Il t'a suffit d'un sourire, j'étais épris.
Et ce n'est qu'après un temps que je l'ai appris,
Même maintenant, je n'ai encor rien compris.

Oublierai-je le jour de nos retrouvailles ?
Tiendrai-je à ce sentiment qui m'assaille ?
Pourrais-je à ma passion livrer bataille ?
Ou suis-je sur la voie de tes représailles ?

Je n'ai jamais oublié ton premier refus,
Quand, dans ton milieu, je n'étais qu'un intrus,
Quand tu m'as rappelé ce qu'avant toi je fus,
Me refusant un amour auquel j'avais cru.

Aujourd'hui, je crois les privilèges finis,
Je crois que mon chemin vers toi est aplani,
J'espère que mon sentiment ne sera pas banni,
Mais il vaut mieux rester, à coup sure ton ami.

Et pourquoi referai-je une déclaration ?
Redire ce que tu sais, dévoiler ma passion ?
Cette idée me donne de mauvaises visions,
Et j'opprime, malgré moi, cette décision.

Un sentiment que je cache restera mien,
Pourquoi le dire en un poème qui sera tien,
Si je l'écris, je sais déjà que c'est pour rien,
Je le cacherai et le garderai très bien
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# Posté le jeudi 17 janvier 2008 18:57

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 19:10

JE N AIME PAS poeme pour ZAKI (la sorciere)

JE N AIME PAS poeme pour ZAKI (la sorciere)
jen'aime pas

Je suis bien conscient que toute séparation,
Est aussi, hélas, la fin d'une relation.
Tu te sens obligée de m'en vouloir à moi,
Puisqu'il faut un fautif selon ta propre loi.

Condamnable je suis, j'ai décidé la fin,
J'en ai trouvé la raison, sans aller plus loin,
Laissant le dialogue qui n'aurait consisté,
Pour toi, qu'à réfuter toute la vérité.

Le jour où je t'en ai directement parlé,
Sans te défendre, tu m'as très vite attaqué,
Dévoilant, encore, ton caractère agressif,
Un débat insensé, je suis resté passif.

Jamais encor un appel ne m'a dérangé,
Jamais personne n'a été un vrai danger,
Je m'étais bien attendu à tes bêtises,
Car hélas, je connais toute ta sottise.

Je sais, ce n'est pas demain que tu m'oublieras,
Ni que le vide en ton esprit se comblera,
Et bien sure tu te diras encor tenace,
Et tu vas aussi proférer des menaces.
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# Posté le dimanche 20 janvier 2008 20:42